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Le swing des oeuvriers

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Auteur: Jean-Michel LeterrierJean-Michel Leterrier
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25,00 € l'unité

Que viennent donc faire les syndicats à l'hestejada ? Faire. S'étonner. Jouer. Et qu'est-ce qu'on joue, à quoi l'on joue ici, comme dirait Lubat ? Uzeste ne serait pas Uzeste si la CGT n'était venue, une poignée au début, puis d'autres et d'autres encore, au fil des ans. L'engagement des travailleurs a questionné et infléchi, dans son contenu même, la création. Inversement, le faire-ensemble au festival a modifié la pratique syndicale.
C'est en grande partie à la CGT que l'on doit les festivals de Cannes ou d'Avignon. Les paillettes de la notoriété ont égaré le souvenir des origines. Mais à Uzeste, le compagnonnage n'a jamais cessé. Il s'est vivifié année après année, les artistes se conjuguant aux ouvriers pour donner naissance aux oeuvriers, fabuleux exemples de créolisation.

Docteur en esthétique, spécialiste de l'engagement des syndicats dans le domaine culturel, Jean-Michel Leterrier a enquêté pendant plus d'un an pour comprendre les ressorts de ce compagnonnage. Il a interviewé plus de 50 syndicalistes, interrogé les artistes et les penseurs, de Bernard Lubat à Roland Gori, de Marcel Trillat à Charles Silvestre, compilé 30 ans d'archives – débats, caricatures, programmes, photos, films, lettres. Assemblé des oeuvres originales d'Ernest Pignon-Ernest, Guy Le Querrec, Martin Lartigue et Pascal Convers. C'est dans un livre foisonnant qu'il nous livre les linéaments de cette hybridation et esquisse les perspectives d'avenir.

une coédition Nouvelle vie ouvrière / In8

Isbn : 978-2-36224-097-3
Prix : 25 €
Auteur : Jean-Michel Leterrier
Genre : beau livre
13 x 21 cm / 248 pages / parution : octobre 2018

"Premier roman de Gildas Guyot, Le goût de la viande est d’abord une écriture ; riche, imagée, et pourtant aussi parfois clinique tant le regard de Hyacinthe, narrateur de sa propre histoire, tant à parfois vouloir garder une certaine distance avec ses actes. C’est aussi, bien entendu, une histoire. Elle est cruelle, dérangeante, obsédante et pourtant pas dénuée non plus d’un soupçon d’humour noir, très noir, qui, là encore, permet d’instaurer une certaine distance et, peut-être, de rendre l’ensemble un peu moins pesant en le faisant basculer par moments dans un quasi burlesque." Yan Lespoux, encoredunoir.com

Ce qu'en disent les libraires.

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